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Message du 7 novembre 2020

Comme durant le premier confinement de cette année (mars-juin 2020), hormis les funérailles (15 personnes, 30 minutes) et les mariages (5 personnes, les conjoints, les témoins, le ministre du culte), toute autre liturgie est interdite dans les lieux de culte catholique. Est autorisée (maximum 10 personnes) une liturgie en streaming, portes closes. Est possible la célébration du sacrement de réconciliation du moment que la distance physique de 1m50 est respectée, à condition qu’il n’y ait pas plus de quatre personnes dans le lieu de culte.

C’est surtout la liturgie eucharistique qui est visée par ces interdictions. Comme je reçois plusieurs courriers à ce sujet, je réagis le plus simplement possible, sans critiquer qui que ce soit.

  1. 1.Les curés et les autres membres des équipes d’animation pastorale sont souvent confrontés à la question de la « répartition » des liturgies eucharistiques dominicales.

Dès qu’on touche à l’horaire et au lieu d’une eucharistie dominicale, il y a une levée de boucliers. Or, depuis des années, déjà du temps de mon prédécesseur, Mgr Jean Huard (1977-2002), une réflexion fondamentale a été menée pour discerner et proposer un horaire qui puisse correspondre aux besoins des unités pastorales. Le synode diocésain (2011-2013) a plusieurs décrets sur le même sujet.

Cela signifie que la mesure drastique d’interdiction de toute liturgie eucharistique durant le temps de confinement fait mal à beaucoup, y compris aux diacres, aux prêtres, à l’évêque et aux personnes engagées dans la vie consacrée.

On se ressaisit. On réfléchit. C’est une mesure passagère pour ralentir la propagation du virus. Et on accepte.

  1. 2.Quand on examine le taux de fréquentation des eucharisties dominicales (1,49 % en Hainaut), on est un peu surpris du nombre assez élevé de réactions négatives face aux interdictions des pouvoirs publics.

Plusieurs explications sont possibles :

-          C’est une question de principe : l’Etat n’a pas le droit d’intervenir dans le culte

-          C’est une question de liberté : « Qui peut m’empêcher d’aller à la messe le jour où je l’ai décidé ? ». Certainement pas l’Etat

-          C’est une question qui va au cœur de notre foi : la signification de l’eucharistie dominicale

  • Personnellement, je comprends la question de principe

 

Je verrai avec les autres évêques, et peut-être même avec d’autres conférences épiscopales proches de la Belgique, s’il faut rappeler ce principe et introduire des requêtes là où il faut. En effet, je constate que c’est l’Etat qui décide de l’importance ou non des différentes célébrations : oui aux funérailles et mariages sous certaines conditions ; non aux baptêmes, confirmations, eucharisties et aux autres prières publiques. Depuis quand est-ce l’Etat qui définit la hiérarchie des célébrations dans la liturgie catholique ? Et d’où vient l’idée de réduire à quatre personnes la visite des fidèles dans les églises, les collégiales et les cathédrales ?

Voici, pour rappel, quelques articles de la Constitution belge :

Article 19

La liberté des cultes, celle de leur exercice public, ainsi que la liberté de manifester ses opinions en toute matière, sont garanties, sauf la répression des délits commis à l’occasion de l’usage de ces libertés.

Article 20

Nul ne peut être contraint de concourir d’une manière quelconque aux actes et aux cérémonies d’un culte, ni d’en observer les jours de repos.

Article 21

L’Etat n’a le droit d’intervenir ni dans la nomination, ni dans l’installation des ministres d’un culte quelconque, ni de défendre à ceux-ci de correspondre avec leurs supérieurs, et de publier leurs actes, sauf, en ce dernier cas, la responsabilité ordinaire en matière de presse et de publication.

Le mariage civil devra toujours précéder la bénédiction nuptiale, sauf les exceptions à établir par la loi, s’il y a lieu.

Les cultes reconnus par l’Etat belge sont :

-          Catholique romain, depuis la création de la Belgique

-          Orthodoxe, depuis 1985

-          Israélite, depuis 1808 (empire français)

-          Anglican, depuis 1835

-          Protestant, depuis 1876 ; protestant-évangélique, depuis 2000

-          Islamique, depuis 1974

Le Pape François est pour nous une référence majeure

Je constate que le pape François préside des liturgies sans assemblée, avec quelques concélébrants. Cela s’est produit pour la semaine sainte et les fêtes pascales en 2020. Cela se produira sans doute encore pour les fêtes de la Nativité en 2020. Cela signifie que les pèlerins à Rome ne peuvent pas participer aux liturgies présidées par le pape.

  • Je comprends également la question de la liberté.

Depuis notre plus jeune âge, nos parents, nos catéchistes, nos prêtres, etc., nous disent que personne ne peut nous « obliger » à croire et que la manière d’exprimer notre foi est « libre ». Evidemment, nous savons bien que l’Eglise nous demande de participer à l’assemblée dominicale chaque semaine. En même temps, c’est à nous de prendre la décision d’y participer ou non. Aussi, quand c’est l’Etat qui ferme les portes, nous sommes atteints dans notre liberté. Ce n’est pas à l’Etat d’intervenir dans la manière de vivre, de « pratiquer notre foi ».

On se ressaisit. On réfléchit. Et on accepte parce qu’il s’agit d’une mesure provisoire.

Par ailleurs, nous savons bien, par des témoignages qui nous viennent de nos frères originaires d’Ukraine, de l’ancienne Union Soviétique, de la Hongrie communiste, de la Pologne communiste, de Chine et de bien d’autres pays du monde, qu’il existe des régimes politiques qui piétinent les droits de l’homme, dont celui de la liberté religieuse. Aujourd’hui encore, des chrétiens sont persécutés par des régimes totalitaires, des dictatures. Sachant cela, nous demeurons vigilants. Je suis très attentif à la manière dont des mesures d’interdiction sont prises ; aux motifs avancés pour les prendre ; au respect ou non de la Constitution sur ces sujets.

Pour rappel, voici un article de la Déclaration universelle des droits de l’homme, du 10 décembre 1948 :

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites

  • Je suis évidemment convaincu qu’il s’agit également d’une question qui va au cœur de notre foi : la signification de l’eucharistie dominicale

Dans la présentation du Catéchisme de l’Eglise catholique, 1998 (en français), la deuxième partie aborde la célébration du mystère chrétien.

Au n° 1167, nous lisons : Le dimanche est le jour par excellence de l’assemblée liturgique, où les fidèles se rassemblent « pour que, entendant la Parole de Dieu et participant à l’Eucharistie, ils fassent mémoire de la passion, de la Résurrection et de la Gloire du Seigneur Jésus, en rendant grâces à Dieu qui les a régénérés pour une vivante espérance par la Résurrection de Jésus d’entre les morts » (Citation de la Constitution Sacrosanctum Concilium (sur la liturgie), n° 106, du Concile Vatican II).

Au n° 1180 : Lorsque l’exercice de la liberté religieuse n’est pas entravé, les chrétiens construisent des édifices destinés au culte divin. Ces églises visibles ne sont pas de simples lieux de rassemblement mais elles signifient et manifestent l’Eglise vivant en ce lieu, demeure de Dieu avec les hommes réconciliés et unis dans le Christ.

Au n° 1343 : C’était surtout « le premier jour de la semaine », c’est-à-dire le jour du dimanche, le jour de la résurrection de Jésus, que les chrétiens se réunissaient « pour rompre le pain » (Actes 20,7). Depuis ces temps-là jusqu’à nos jours la célébration de l’Eucharistie s’est perpétuée, de sorte qu’aujourd’hui nous la rencontrons partout dans l’Eglise, avec la même structure fondamentale. Elle demeure le centre de la vie de l’Eglise.

Au n° 1346 : La liturgie de l’Eucharistie se déroule selon une structure fondamentale qui s’est conservée à travers les siècles jusqu’à nous. Elle se déploie en deux grands moments qui forment une unité foncière :

 

+ le rassemblement, la « liturgie de la Parole », avec les lectures, l’homélie et la prière universelle

 

+ la « liturgie eucharistique », avec la présentation du pain et du vin, l’action de grâces consécratoire et la communion

 

Liturgie de la Parole et liturgie eucharistique constituent ensemble « un seul et même acte de culte » ; en effet, la table dressée pour nous dans l’Eucharistie est à la fois celle de la Parole de Dieu et celle du Corps du Seigneur.

Au n° 1388 : Il est conforme au sens de l’Eucharistie que les fidèles, s’ils ont les dispositions requises, communient quand ils participent à la messe : « Il est vivement recommandé aux fidèles de participer à la Messe de façon plus parfaite en recevant aussi, après la communion du prêtre, le corps du Seigneur du même sacrifice » (Citation de la Constitution Sacrosanctum Concilium, n° 55).

Au n° 1389 : L’Eglise fait obligation aux fidèles de participer les dimanches et les jours de fête à la divine liturgie et de recevoir au moins une fois par an l’Eucharistie, si possible au temps Pascal, préparés par le sacrement de la Réconciliation. Mais l’Eglise recommande vivement aux fidèles de recevoir la sainte Eucharistie les dimanches et les jours de fête, ou plus souvent encore, même tous les jours.

Ce qui permet au Catéchisme de dire En bref

+ Au n° 1417 : L’Eglise recommande vivement aux fidèles de recevoir la sainte communion quand ils participent à la célébration de l’Eucharistie ; elle leur en fait l’obligation au moins une fois par an.

+ Au n° 1418 : Puisque le Christ Lui-même est présent dans le sacrement de l’autel, il faut L’honorer d’un culte d’adoration. « La visite au Très Saint Sacrement est une preuve de gratitude, un signe d’amour et un devoir d’adoration envers le Christ, notre Seigneur » (Citation de Paul VI, encyclique Mysterium Fidei, 1965).

Lorsque la participation à la liturgie eucharistique nous est interdite par les pouvoirs publics, je comprends très bien qu’il s’agit d’une mesure qui nous touche au cœur même de notre foi.

  1. 3.Dans cette situation provisoire, comment pouvons-nous vivre comme chrétiens, membres de l’Eglise catholique, et témoigner de l’Evangile

-          Il ne s’agit pas de jeûne eucharistique

Devant l’interdiction de participer à des liturgies dominicales dans les lieux de culte, plusieurs ont utilisé l’expression de « jeûne eucharistique ». Ils voulaient sans doute dire : on « jeûne » de l’eucharistie, on s’abstient de l’eucharistie, on se prive de l’eucharistie.

Parler ainsi est une erreur. En effet, le jeûne eucharistique, qui est une tradition très ancienne, signifie « s’abstenir de boire, de manger » avant de communier au Corps et au Sang du Christ. Le Code de Droit canonique (1983), prescrit, au canon 919 § 1 : Qui va recevoir la très sainte Eucharistie s’abstiendra, au moins une heure avant la sainte communion, de prendre tout aliment et boisson, à l’exception seulement de l’eau et des médicaments. § 3 : Les personnes âgées et les malades, ainsi que celles qui s’en occupent, peuvent recevoir la très sainte Eucharistie même si elles ont pris quelque chose moins d’une heure auparavant.

-          Qu’est-ce que l’eucharistie ?

L’eucharistie est une « liturgie », une « action », dont les deux moments fondamentaux, la table de la Parole et la table de l’Eucharistie, se vivent dans un climat de prière. Il s’agit d’une célébration.

Cela veut dire que l’eucharistie ne se « réduit » pas au moment de la communion au Corps et au Sang du Christ.

Porter la « communion » aux malades est une tradition qui remonte à l’antiquité. A l’époque, un diacre ou un autre membre de l’assemblée recevait le Corps du Christ durant la liturgie eucharistique, pour le porter « en communion » aux personnes malades. La communion aux malades était dans le prolongement de la liturgie eucharistique du jour.

Avec le temps, dans la tradition latine, le pain consacré, le Corps du Christ, les hosties, a été déposé dans un lieu destiné à la « réserve eucharistique », dans un tabernacle. Cette réserve était destinée aux personnes qui allaient mourir un autre jour que celui de la liturgie eucharistique dominicale.

Avec le temps, cette « réserve » eucharistique a été destinée aux personnes qui venaient à l’église demander la communion « en dehors de la messe », à n’importe quelle heure de la matinée, puisqu’il fallait respecter le jeûne eucharistique.

Avec le temps, la réserve eucharistique a été le « réservoir » d’hosties que les prêtres, assistants du célébrant principal, allaient chercher au tabernacle pour donner la communion aux fidèles qui s’agenouillaient sur les bancs de communion à partir du Sanctus. Il y avait tellement de monde dans l’église au moment de la messe qu’il fallait s’organiser pour que tout le monde puisse communier avant la bénédiction finale. J’ai connu cette manière de faire à Turnhout le dimanche matin dans les années 1950.

Le Concile Vatican II a repris, de manière fondamentale, la théologie de l’eucharistie. Il faut du temps pour qu’on redécouvre la table de la Parole, la table de l’Eucharistie. On communie « au moment prévu dans l’action liturgique », après le Notre Père et l’Agnus Dei.

Cela signifie qu’on ne remplace pas la liturgie eucharistique par la distribution de la communion « en dehors de la messe ». Nous ne sommes pas tous des malades incapables de nous rendre à l’église pour participer à la liturgie eucharistique. Si c’était le cas, quelqu’un viendrait nous apporter la communion là nous sommes alités.

La communion n’est pas la même chose que le sacrement de l’onction des malades. Certains disent parfois que, puisqu’on peut donner l’onction à domicile ou en clinique, on pourrait organiser la distribution de la communion de la même manière. L’onction des malades est destinée aux malades. La notion de « malade » a été élargie à celle de « personne âgée ». Et on donne la communion dans les maisons de repos « en dehors de la messe ».

Dans la situation où nous sommes, nous ne sommes pas des « malades » mais des personnes à qui on interdit de participer à la liturgie eucharistique dans un lieu de culte.

-          Que proposer ?

L’Eglise vit de la Parole de Dieu, contenue dans l’Ecriture, la Bible.

+ L’Ecriture, la Bible, parle du jour du sabbat dans le Décalogue : Le septième jour est un sabbat : un repos complet consacré au Seigneur (Exode 31,15). Ce jour fait mémoire de la Création, de la libération d’Israël de la servitude d’Egypte. Ce jour est célébré en signe d’alliance entre Dieu et son peuple.

+ L’Ecriture parle du Jour du Seigneur, comme jour de la Résurrection du Christ, le premier jour de la semaine. Nouvelle création ; libération du mal, pardon des péchés par le mystère pascal du Christ ; don de la vie éternelle ; promesse de participer à la gloire du Seigneur. Voilà des aspects du mystère du Christ, du dessein de Dieu, du don de l’Esprit que nous pouvons « méditer » en lisant la Bible le dimanche.

Nous avons à sanctifier le dimanche. La lecture de l’Ecriture, l’écoute de la Parole de Dieu, la prière sont des aspects fondamentaux que nous pouvons mettre en œuvre. Nous le faisons dans la solitude, ou en petit groupe en respectant les normes sanitaires, ou en connexion par internet avec d’autres.

Nous avons besoin de faire l’expérience d’une assemblée de chrétiens le dimanche. Selon les moyens dont nous disposons, nous pouvons être en communion avec ceux qui vivent une liturgie eucharistique, retransmise par les médias.

Nous avons besoin de retrouver des visages familiers de l’assemblée habituelle du dimanche. Là où c’est organisé, nous pouvons suivre une liturgie paroissiale, conventuelle ou autre en streaming.

Nous avons besoin de chanter la louange du Seigneur le dimanche. Nous pouvons célébrer la liturgie des Heures. Seul, en petit groupe, en streaming. KTO nous fait vivre la liturgie des Heures.

Nous voulons prier à l’église le dimanche.

Pour le moment, nous pouvons y aller par groupe de quatre personnes, en portant le masque, en respectant les mesures sanitaires. Pour prier, nous avons besoin de « voir » le Christ présent sacramentellement dans le Pain consacré déposé sur l’autel. Demandons au prêtre responsable s’il accepte cette proposition. Pour prier, nous avons besoin de « dire » quelque chose, de prier le chapelet. Demandons à une ou deux personnes de nous accompagner (groupe de quatre maximum). Pour prier, nous avons besoin « d’écouter » la Parole et de la méditer. Lisons l’évangile du jour, ou une des deux autres lectures du dimanche, ou le psaume et prions quelques instants dans le silence.

-          N’oublions pas le service

Des institutions de soins de santé demandent des bénévoles pour les aider dans le service aux malades. Des personnes isolées attendent un coup de fil, un contact par smartphone, une visioconférence. Ne les oublions pas. Des voisins ont besoin d’un coup de main pour faire les courses (alimentation, pharmacie). N’hésitons pas à nous présenter pour rendre ce service. Des proches ont quelqu’un en soins intensifs, ou en chambre dans un hôpital, ou quelqu’un qui vient de décéder. Ayons le geste qui apporte le plus grand réconfort, sans nous imposer. Restons délicats, discrets, authentiques.

-          Restons toujours en prière

Dans les épreuves, beaucoup prient pour être délivrés du mal, pour guérir, pour supporter l’épreuve. Beaucoup intercèdent pour que les proches guérissent, retrouvent la santé. Beaucoup intercèdent pour toutes les professions qui viennent en aide aux personnes atteintes par le covid-19. Beaucoup, et j’en suis, intercèdent pour que ceux et celles qui doivent prendre des décisions pour le bien commun, l’intérêt général, aient le discernement nécessaire et la force d’en démontrer le bien-fondé.

Et nous ? Et moi ? Dans la mesure de nos possibilités, « organisons » la journée, la semaine afin de consacrer un peu, beaucoup de temps à la prière.

Prions les uns pour les autres. C’est aussi par la prière qu’on se soutient et qu’on fait l’expérience de la communion. Nous aussi, nous sommes le Corps du Christ. L’Eglise est le Corps, dont le Christ est la Tête !

Ce dimanche, nous lisons dans le livre de la Sagesse :

La Sagesse est resplendissante, elle ne se flétrit pas. Elle se laisse aisément contempler par ceux qui l’aiment, elle se laisse trouver par ceux qui la cherchent. Elle devance leurs désirs en se faisant connaître la première. Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas : il la trouvera assise à sa porte. Penser à elle est la perfection du discernement, et celui qui veille à cause d’elle sera bientôt délivré du souci. Elle va et vient à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle ; au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant ; dans chacune de leurs pensées, elle vient à leur rencontre.

            Bon courage !

+ Guy Harpigny,
Evêque de Tournai

  • Créé par
    Diocèse de Tournai

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